La mise à l’échelle constitue un problème récurrent dans le monde crypto. Ces dernières années, plusieurs projets ont vu le jour avec pour objectif de trouver une réponse à cette difficulté qui touche la blockchain d’Ethereum peut-être encore davantage que la plupart des autres. Les projets portant sur la scalabilité n’ont donc rien de nouveau. Cependant, tous ne s’attachent pas à proposer une réelle évolutivité en réfléchissant dans le même temps à l’interopérabilité. C’est, en résumé, exactement ce que souhaite faire TomoChain (TOMO).
 

Dans notre guide TomoChain, nous explorons ce projet intéressant, ses applications et son potentiel.

 

Présentation et définition de la crypto-monnaie TomoChain (TOMO)

 

Scalabilité et interopérabilité sont au cœur du projet TomoChain (TOMO). Le problème de scalabilité est récurrent sur la blockchain d’Ethereum. Celle-ci doit régulièrement faire face à des temps d’attente très importants pour que les transactions soient validées, à des encombrements sur le réseau, et elle applique donc des frais de transaction élevés. Quant à l’interopérabilité, son absence empêche Ethereum d’établir un lien avec d’autres blockchains, ce qui permettrait à ses utilisateurs de profiter d’interactions croisées.
 

Bien que la technologie blockchain possède un immense potentiel perturbateur, sans pouvoir fonctionner à l’échelle, celui-ci ne pourra jamais pleinement se manifester. À l’heure actuelle, elle ne saurait se mesurer à la vitesse à laquelle les paiements par carte bancaire sont traités. Ceci rend inconcevable d’avancer au-delà de son statut de service intéressant mais peu pratique au sein du monde financier d’aujourd’hui.
 

TomoChain (TOMO) propose de résoudre ce problème de mise à l’échelle via deux concepts : le sharding et le stake voting, ou « vote d’enjeu ». Et les promesses de telles solutions ne sont pas seulement théoriques ! Grâce à cette approche, la Blockchain Tomo peut déjà supporter 5 000 transactions par seconde et un temps de transaction de 2 secondes. Et ce, sans même que le sharding ne soit encore implémenté. L’ajout de cette technologie au réseau Tomo porterait ce nombre entre 20 000 et 30 000 transactions par seconde.

 

Comment fonctionne TomoChain (TOMO) ?

 

TomoChain (TOMO) possède sa propre chaîne indépendante (bien que ce ne fut pas toujours le cas) qui opère selon un consensus de Proof of Stake Voting (PoSV), ou Preuve d’Enjeu par Vote. Elle dispose également d’un réseau de nœuds principaux : les masternodes. Ces derniers permettent aux tokens TOMO d’être frappés plutôt que minés, ce qui est assez rare au sein de la sphère crypto. Le rôle des masternodes est de générer les blocs et de les vérifier. Ils sont récompensés sous la forme de tokens Tomo. La quantité de TOMO en circulation ainsi que le montant des récompenses évoluent selon un planning précis. Cependant, un conseil de masternodes est à même d’injecter des tokens supplémentaires en cas de besoin (jusqu’à 1 million par an). Les masternodes eux-mêmes sont des serveurs dont la puissance de calcul combinée permet au réseau de créer de nouveaux blocs à ajouter à la chaîne, c’est pourquoi ils reçoivent une contrepartie pour leurs efforts.
 

Le consensus PoSV incarne l’un des plus grands avantages de TomoChain. Ce protocole est responsable des temps de transaction extrêmement rapides du système, ainsi que de son architecture de masternodes. Il rend aussi la blockchain EVM-compatible. Sous ce protocole, les 150 masternodes qui font tourner le réseau sont élus par les possesseurs de tokens qui peuvent toujours les remplacer s’ils ne représentent plus leurs intérêts. Ceci permet également à ces actionnaires de recevoir des récompenses de blocs lorsque le masternode qu’ils soutiennent remporte le vote et devient nœud validateur.
 

Contrairement au consensus par Preuve de Travail (PoW), qui récompense les mineurs en fonction de leur puissance de calcul (et du hasard !), ce modèle de gouvernance évite l’émergence d’un éventuel monopole et favorise une véritable décentralisation. De plus, après 900 époques, les 150 masternodes qui jouent le rôle de validateurs peuvent être remplacés par vote, ce qui augmente la compétitivité et les encourage à continuer d’agir dans l’intérêt du réseau. Les masternodes qui souhaitent demeurer en place doivent rester actifs, minimiser les temps d’arrêt ou d’indisponibilité, et suivre le rythme soutenu de la blockchain TomoChain (TOMO).
 

Le Token TOMO
 

TomoChain (TOMO) est un projet relativement récent, puisque son ICO s’est tenue en mars 2018. L’évènement devait se dérouler sur 20 jours pour atteindre un objectif fixe de 8,3 millions de dollars. Une seule journée a suffi ! Le TOMO était d’abord un token ERC-20, mais il est devenu un token natif 1:1 dès le lancement du mainnet en décembre de la même année.
 

Alors que nous rédigeons ces lignes, ce coin occupe le rang 101 du Market Cap et se trade à 0,097 $ USD. La quantité totale de tokens est actuellement de 100 000 000, dont 71 393 425 sont en circulation.

 

Pourquoi utiliser TomoChain ?

 

TomoChain (TOMO) se considère davantage comme une infrastructure évolutive que comme un projet dont les objectifs se traduisent par de nombreuses applications concrètes aujourd’hui. Cependant, ce pour quoi il est connu pour le moment et réalise à merveille, c’est le lissage des frictions qui caractérisent toujours la technologie blockchain. Ceci explique les millions d’utilisateurs déjà présents sur le réseau et leur nombre en constante évolution. TomoChain (TOMO) permet aux développeurs de construire des applications blockchain robustes et son équipe continue de travailler à la réalisation de nombreux projets.
 

Leur feuille de route comprend un protocole d’exchange décentralisé, des mises à jour UI, un SDK et bien plus encore.

 

Comment acheter des TomoChain (TOMO) sur Bitit ?

 

TOMO est présent sur le listing de certains exchanges, mais Hotbit détient le quasi-monopole du volume du marché ouvert, ce qui peut poser certaines difficultés, notamment concernant le turnover quotidien. De plus, les exchanges ne sont pas réputés pour l’expérience agréable qu’ils proposent : leur complexité peut en effet dérouter les utilisateurs peu habitués.
 

C’est en cela que Bitit se montre particulièrement avantageux. La simplicité fait partie des valeurs sur lesquelles cette plateforme repose pour offrir à tout un chacun la possibilité de se procurer les crypto-monnaies de son choix aussi facilement que pour tout autre achat en ligne. Bitit accepte les cartes bancaires, virements et même les cartes prépayées pour des règlements en espèces. L’interface bien pensée vous permet de vérifier les taux de change et de commander vos tokens avec un grand nombre de devises, n’imposant aucune restriction géographique.
 

Créez un compte en quelques clics, achetez la quantité de TomoChain (TOMO) dont vous avez besoin et, en quelques instants, vos tokens sont déposés directement sur votre wallet favori.

 

Comment stocker des TOMO ?

 

TomoChain (TOMO) a lancé son propre wallet sous la forme d’une application mobile disponible sous iOS et Android : TomoWallet. Considéré comme relativement sûr, il permet de recevoir, d’envoyer, d’échanger et de stocker des tokens depuis l’interface mobile. Si vous préférez une alternative de type hardware, cependant, le Ledger Nano X est compatible avec TOMO et se trouve être l’une des solutions les plus plébiscitées sur le marché des crypto-wallets. TrustWallet et MyEtherWallet constituent d’autres possibilités intéressantes.

 


L’actualité TomoChain a récemment rapporté qu’une fonction de prêt P2P venait d’être lancée sur la plateforme TomoDEX. L’équipe de TomoChain (TOMO) semble en effet toujours à la recherche de nouvelles fonctionnalités à proposer à ses utilisateurs, et sa feuille de route claire et cohérente est très rassurante. Le sharding arrivant dans un avenir proche, le principal inconvénient de TomoChain (peut-être le fait que ses services ne se placent pas encore très au-dessus de ceux de la concurrence) pourrait bientôt appartenir au passé. Comme toujours, le véritable succès ne se mesure que rétrospectivement, et nous devrons donc attendre de voir si le projet saura atteindre les sommets qu’il vise.